Un printemps syrien
N° 44 Hiver 2002-2003
Avec la disparition du président Hafez al-Assad en juin 2000
et l’élection de son successeur désigné, son propre fils
Bachar, à la tête de l’Etat, du parti et de l’armée, la Syrie est
entrée dans une période de transition incertaine dont la durée et
l’issue dépendent pour l’essentiel des évolutions en cours sur la scène
régionale. La politique d’ouverture contrôlée promise par le nouveau
président dans son discours d’investiture, et effectivement conduite
sous son impulsion durant ce qu’on a appelé « Le printemps de
Damas », n’a pas tenu plus de six mois.