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Les paradoxes de la sécularisation/ laïcisation au Maroc : Le cas du Parti de la Justice et du Développement (PJD)

Haoues Seniguer: Maître de conférences en science politique à Sciences Po Lyon. Membre de l’ISERL (Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité), Lyon. Membre du comité de rédaction de Confluences Méditerranée.

Les protestations au Maroc initiées par le mouvement du 20 février (20F) confirment la sécularisation progressive du politique et du social. L’essentiel des revendications portées par le 20F, mouvement hétérogène au niveau des profils sociologiques, a un contenu profane : dénonciation de la corruption, du conflit d’intérêt, de la confusion des pouvoirs, demandes en faveur de plus de démocratie, d’égalité dans l’accès aux emplois publics etc., sans que l’étendard de l’islam ne soit arboré et convoqué explicitement. Non seulement la sécularisation dans le royaume chérifien est un mouvement ambivalent et complexe mais le Parti de la Justice et du Développement (PJD), héritier de l’idéologie des Frères musulmans d’Égypte et donc, par principe, opposé à la laïcité et à la sécularisation, en est un acteur à part entière.

Vous pouvez vous procurer, en version numérique, cet article ou l’intégralité du Numéro 78 : Le Maroc : changements et faux-semblants sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2011-3.htm