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And Patrick Habis

Les réactions des acteurs locaux à Monastir dans le contexte de l’après- révolution tunisienne

Mohamed Hellal: Enseignant à l’Université de Carthage.

Ville du Sahel tunisien, Monastir avait été l’une des priorités urbaines dans l’agenda de l’ancien président Habib Bourguiba (1956-1987) qui avait décidé de faire de sa ville natale une cité moderne. Mais, après le coup d’Etat du 7 novembre 1987, le président Zine El Abidine Ben Ali la marginalisa. Aujourd’hui, un an après la révolution, les Monastiriens essaient de remédier à la situation. Cet article analyse les rapports et les conflits entre les acteurs urbains de Monastir dans ce contexte politique exceptionnel, qui aura sans doute une répercussion sur l’avenir de la ville. Il s’agit notamment de voir quelle sera la marge de manœuvre de la ville de Monastir, prise en tenaille entre des acteurs privés et le pouvoir central fragilisé, et dans quelle mesure la municipalité pourra-t-elle appliquer une politique urbaine décentralisée qui lui permettra de résoudre ses problèmes comme beaucoup de municipalités du pays.

Vous pouvez vous procurer, en version numérique, l’intégralité du Numéro 85 Villes arabes : conflits et protestations sur le site de Cairn.info à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2013-2.htm